Présentation

Qui sommes-nous ?

 

Le CENAP est un centre indépendant de recherche et de facilitation du dialogue sur les initiatives de construction de la paix et de prévention de conflits.

 

Statut juridique : c’est une association sans but lucratif de droit burundais basé à Bujumbura, qui  a été créé en octobre 2002 et agréé le 10 décembre 2002 par ordonnance du Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique n°530/940.

 

Fonctionnement

 

Board :

 

Le rôle de gouvernance et d’orientation est assuré par un comité exécutif électif, dirigé par le Représentant-légal de l’organisation.

 

Staff :

 

Le staff est composé de 12 femmes et hommes, une équipe de direction,  des chercheurs à temps plein, les finances et la logistique. L’équipe de recherche comprend une section audio-visuelle, qui filme la recherche et édite des documents vidéo.

Valeurs et identité

Equidistance vis-à-vis des clivages politiques et ethniques

Inclusion, genre et diversité ethnique, religieuse et géographique

Ethique constructive et neutralité

Tolérance et ouverture

Approche participative

Donner la parole au plus grand nombre

Attention particulière aux échos de terrain, citoyens ordinaires, de communes et collines

Axes d’intervention

Recherche participative, dialogue et de concertation  sur les problématiques ci-après :

  • Etats fragiles et consolidation de la paix
  • Partis politiques, Elections, gestion de la victoire et de la défaite, participation dans la formulation des programmes, obligation de performances, suivi et évaluation
  • Justice transitionnelle : protections des traces du passé, archives du conflit, histoire et réconciliation
  • Désarmement de la population civile, réforme et développement du secteur de sécurité
  • Pauvreté, chômage et sous-emploi

Toutes les activités sont organisées en ordre avec les priorités du gouvernement, et le CENAP collabore avec l’administration territoriale, les provinces et communes, l’armée et la police, les autres segments de la société, politiques, académiques, religieux, médias et société civile, femmes, jeunes, démobilisés, rapatriés et déplacés.

 

Relations et partenariat

 

Depuis Septembre 2007 à ce jour, le CENAP mène  en collaboration avec INTERPEACE basé à Genève, un programme de recherche et de dialogue sur les obstacles et solutions à la  consolidation de la paix. Ce programme a été précédé d’une longue de consultations avec toutes les composantes de la société dans un processus de dialogue et de recherche-action participative. A la faveur de ce programme, le CENAP a aussi réalisé comme agence d’exécution, l’organisation des Foras régionaux du Projet Cadres de Dialogue, un projet du BINUB et du Gouvernement burundais, financé par le Fonds de Consolidation de la Paix des Nations-Unies.  Pour cette année 2010 et pour 2011,  ce programme va s’attacher à la stratégie et aux actions de mise en œuvre des recommandations de solutions qui ont émergé de cette recherche.

 

Et en 2004, le CENAP a reçu un appui de la Coopération Belge, pour un projet de recherche et de plaidoyer sur la réforme du secteur de sécurité pour une meilleure protection de la population civile, auquel s’est joint l’Institut Nord-Sud d’Ottawa en 2007 et  la division SSR du Bureau Intégré des Nations-Unies pour le Burundi en 2008. Des activités de plaidoyer ont été menées en 2008 en partenariat avec International Center for Transitional Justice (ICTJ).

Par le passé, le CENAP a mené des activités conjointes avec avec International Campaign to Ban Land Mine Monitor(ICBL), notamment pour l’organisation de la Conférence internationale sur les mines antipersonnel qui a eu lieu à Bujumbura du 18 au 20 février 2004.

C’est l’Institut Panos Paris (IPP) qui en 2002 a été le premier partenaire, suivi par le  Centre Canadien d’Etude et de Coopération Internationale (CECI) en 2003. La Coopération Suisse a appuyé le CENAP dans le cadre du projet "Recherche inter-universitaire" dans les pays des Grands-Lacs sur les conflits fonciers, ainsi que l’Union Européenne.

Le CENAP fait partie de l’Observatoire de la paix en Afrique et en consultations avec l’Ecole de Développement International et mondialisation de l’Université d’Ottawa.